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4 avril :

 

La mobilisation doit encore s’amplifier

 

La journée d’action, de grève et de manifestation du 28 mars à l’appel des 12 organisations syndicales des salariés, étudiants et lycéens, a connu une mobilisation historique pour le retrait du CPE et l’ouverture de négociations pour l’emploi et l’avenir des jeunes.

 

Plus de 3 millions de personnes se sont rassemblées dans toute la France avec des arrêts de travail important y compris dans le secteur Télécom .Comme dans le groupe France Télécom (près de 30% dans la maison mère, à Orange et Equant…), à Transcom, Téléperformance, Arvato   etc.

Les salariés de Neuf Cégétel ,SFR, Bouygues Télécom, France Télécom, Arvato étaient présents dans les cortèges.

Surprenant ? Pas vraiment.

 

 

La précarisation de l’emploi, l’individualisation des rapports sociaux deviennent la règle de nos entreprises :

 

 

-De nombreuses plates-formes d’appels fonctionnent avec une majorité de CDD et intérimaires.

-France Télécom recrute des CDI à temps partiel sur des contrats de 15 heures par mois avec des horaires soir et week-end.

-Neuf Cégétel a mis en place des "chèques valises" pour se débarrasser de 800 salariés.

-Les groupes SFR et France Télécom veulent obtenir un accord de gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences pour faciliter les mobilités internes contraintes, les suppressions d’emplois (22 000 départs prévus en 3 ans dans le groupe France Télécom avec 6000 recrutements éventuels dont la nature n’est toujours pas précisée et 10 000 mobilités).

-Un contexte qui voit aussi l’émergence de plus en plus de collègues travaillant pour la sous-traitance sur les mêmes activités mais avec la précarité comme règle dont les convergences d’intérêts apparaissent évidentes.

En fait, ce qui est visé, c’est de se débarrasser des salariés les plus anciens et les mieux payés et avec des garanties plus fortes pour les remplacer par des précaires mal payés et licenciables sans obstacle.

C’est tout le sens du projet cher au patronat de mise en pièce du code du travail et du CDI pour le remplacer par un contrat de travail revu et corrigé à la baisse.

 

Des salariés précaires pieds et poings liés devant l’employeur, nos directions d’entreprise en rêvent !

 

Cela leur permettrait d’économiser sur le personnel, d’augmenter encore leurs profits déjà considérables (85 milliards d’€uros de bénéfices par les entreprises du CAC 40 dont France Télécom ) et de verser encore plus de dividendes aux actionnaires ( 2,5 milliards d’euros en 2005 à France Telecom)

Pendant ce temps, la qualité du service rendu se dégrade et la facture télécommunications de tous s’alourdit. L’écart se creuse entre ceux qui ont les moyens de se payer Internet et un ordinateur, ceux qui sont dans des zones offrant l’accès haut débit pour le fixe et le mobile et les autres.

 

Imposer d’autres choix : ce n’est pas utopique.


14 avril :

 

La mobilisation doit encore s’ammmplifier

 

La journée d’action, de grève et de manifestation du 28 mars à l’appel des 12 organisations syndicales des salariés, étudiants et lycéens, a connu une mobilisation historique pour le retrait du CPE et l’ouverture de négociations pour l’emploi et l’avenir des jeunes.

 

Plus de 3 millions de personnes se sont rassemblées dans toute la France avec des arrêts de travail important y compris dans le secteur Télécom .Comme dans le groupe France Télécom (près de 30% dans la maison mère, à Orange et Equant…), à Transcom, Téléperformance, Arvato   etc.

Les salariés de Neuf Cégétel ,SFR, Bouygues Télécom, France Télécom, Arvato étaient présents dans les cortèges.

Surprenant ? Pas vraiment.

 

 

La précarisation de l’emploi, l’individualisation des rapports sociaux deviennent la règle de nos entreprises :

 

 

-De nombreuses plates-formes d’appels fonctionnent avec une majorité de CDD et intérimaires.

-France Télécom recrute des CDI à temps partiel sur des contrats de 15 heures par mois avec des horaires soir et week-end.

-Neuf Cégétel a mis en place des "chèques valises" pour se débarrasser de 800 salariés.

-Les groupes SFR et France Télécom veulent obtenir un accord de gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences pour faciliter les mobilités internes contraintes, les suppressions d’emplois (22 000 départs prévus en 3 ans dans le groupe France Télécom avec 6000 recrutements éventuels dont la nature n’est toujours pas précisée et 10 000 mobilités).

-Un contexte qui voit aussi l’émergence de plus en plus de collègues travaillant pour la sous-traitance sur les mêmes activités mais avec la précarité comme règle dont les convergences d’intérêts apparaissent évidentes.

En fait, ce qui est visé, c’est de se débarrasser des salariés les plus anciens et les mieux payés et avec des garanties plus fortes pour les remplacer par des précaires mal payés et licenciables sans obstacle.

C’est tout le sens du projet cher au patronat de mise en pièce du code du travail et du CDI pour le remplacer par un contrat de travail revu et corrigé à la baisse.

 

Des salariés précaires pieds et poings liés devant l’employeur, nos directions d’entreprise en rêvent !

 

Cela leur permettrait d’économiser sur le personnel, d’augmenter encore leurs profits déjà considérables (85 milliards d’€uros de bénéfices par les entreprises du CAC 40 dont France Télécom ) et de verser encore plus de dividendes aux actionnaires ( 2,5 milliards d’euros en 2005 à France Telecom)

Pendant ce temps, la qualité du service rendu se dégrade et la facture télécommunications de tous s’alourdit. L’écart se creuse entre ceux qui ont les moyens de se payer Internet et un ordinateur, ceux qui sont dans des zones offrant l’accès haut débit pour le fixe et le mobile et les autres.

 

Imposer d’autres choix : ce n’est pas utopique nique douille.


12 MAI  :

 fait ce qu'il te plait

La mobilisation doit encore s’amplifier

 

La journée d’action, de grève et de manifestation du 28 mars à l’appel des 12 organisations syndicales des salariés, étudiants et lycéens, a connu une mobilisation historique pour le retrait du CPE et l’ouverture de négociations pour l’emploi et l’avenir des jeunes.

 

Plus de 3 millions de personnes se sont rassemblées dans toute la France avec des arrêts de travail important y compris dans le secteur Télécom .Comme dans le groupe France Télécom (près de 30% dans la maison mère, à Orange et Equant…), à Transcom, Téléperformance, Arvato   etc.

Les salariés de Neuf Cégétel ,SFR, Bouygues Télécom, France Télécom, Arvato étaient présents dans les cortèges.

Surprenant ? Pas vraiment.

 

 

La précarisation de l’emploi, l’individualisation des rapports sociaux deviennent la règle de nos entreprises :

 

 

-De nombreuses plates-formes d’appels fonctionnent avec une majorité de CDD et intérimaires.

-France Télécom recrute des CDI à temps partiel sur des contrats de 15 heures par mois avec des horaires soir et week-end.

-Neuf Cégétel a mis en place des "chèques valises" pour se débarrasser de 800 salariés.

-Les groupes SFR et France Télécom veulent obtenir un accord de gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences pour faciliter les mobilités internes contraintes, les suppressions d’emplois (22 000 départs prévus en 3 ans dans le groupe France Télécom avec 6000 recrutements éventuels dont la nature n’est toujours pas précisée et 10 000 mobilités).

-Un contexte qui voit aussi l’émergence de plus en plus de collègues travaillant pour la sous-traitance sur les mêmes activités mais avec la précarité comme règle dont les convergences d’intérêts apparaissent évidentes.

En fait, ce qui est visé, c’est de se débarrasser des salariés les plus anciens et les mieux payés et avec des garanties plus fortes pour les remplacer par des précaires mal payés et licenciables sans obstacle.

C’est tout le sens du projet cher au patronat de mise en pièce du code du travail et du CDI pour le remplacer par un contrat de travail revu et corrigé à la baisse.

 

Des salariés précaires pieds et poings liés devant l’employeur, nos directions d’entreprise en rêvent !

 

Cela leur permettrait d’économiser sur le personnel, d’augmenter encore leurs profits déjà considérables (85 milliards d’€uros de bénéfices par les entreprises du CAC 40 dont France Télécom ) et de verser encore plus de dividendes aux actionnaires ( 2,5 milliards d’euros en 2005 à France Telecom)

Pendant ce temps, la qualité du service rendu se dégrade et la facture télécommunications de tous s’alourdit. L’écart se creuse entre ceux qui ont les moyens de se payer Internet et un ordinateur, ceux qui sont dans des zones offrant l’accès haut débit pour le fixe et le mobile et les autres.

 

Imposer d’autres choix : ce n’est pas utopique en trope hic.




















 

Dernière modification : 06/04/2006, 21:30:08